Livret de marche commune

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Livret de marche commune

Établi selon la vision du pasteur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 « Faites attention : que personne ne vous prenne au piège par la philosophie, par des tromperies sans fondement qui s’appuient sur la tradition des hommes, sur les principes élémentaires qui régissent le monde, et non Christ ».

Colos. 2 :8
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le présent règlement intérieur est destiné à fixer et compléter les divers points non prévus par les statuts.

SOMMAIRE

 

A) L'ACCÈS AUX FONCTIONS ECCLÉSIALES p. 04 à 09

Article 1 : Devenir ancien

Article 2 : Devenir diacre
Article 3 : Radiation de l’ancien ou du diacre (sanction)

Article 4 : Les consultants

Article 5 : L’exercice des dons spirituels dans l’Église

 

B) LES MINISTÈRES p. 10 à 13

Article 6 : Le pasteur

Article 7 : Les apôtres

Article 8 : Les prophètes 

Article 9 : Les évangélistes 

Article 10 : Les docteurs 

Article 11 : Les ministères féminins

Article12 : Membres actifs dans l’église

 

 

C) LA LOUANGE p. 14 à 16 

Article 12 : Utilisation des instruments de musique

Article 13 : Utilisation de la sonorisation et des lumières de scène

Article 14 : Les chœurs

Article 15 : Utilisation des bannières

Article 16 : Les danses

 

D) LE CULTE p. 16 à 17

Article 17 : Le culte

Article 18 : La sainte cène

 

E) LES SACREMENTS ET ENGAGEMENTS p. 17 à 22

Article 19 : Le baptême d’eau

Article 20 : Le mariage

Article 21 : Présentation d’un enfant

Article 22 : Inhumation

F) L’ÉGLISE ET LES ENFANTS p. 22 à 25

Article 23 : l’école du dimanche

Article 24 : La garderie               

Article 25 : Étoles pour enfants

 

G) L’ÉGLISE ET LES JEUNES P. 25 à 26

Article 26 : réunions de jeunesse

 

H) SOUTIENS SPIRITUELS ET MATÉRIELS DE L’ÉGLISE P. 26 à 28

Article 27 : L’Église et la relation d’aide

Article 27 bis : la démonisation
Article 28 : L’Église et l’entraide

 

I) LE RESPECT ET LE COMPORTEMENT p. 28 à 30
Article 29 : La soumission dans l’Église 

 

J) LE DROIT A L’IMAGE p. 31 à 32

Article 30 : Le droit à l’image

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A)    L'ACCÈS AUX FONCTIONS ECCLÉSIALES :

Article 1 : Devenir ancien

 

a) Le rôle des anciens dans l’Église 

 

L’ancien a la responsabilité de la vie communautaire de l’assemblée. Il agit selon le domaine auquel ses dons le destinent : prédication, enseignement, relation d’aide, gouvernance, évangélisation…

 

  • L’ancien a pour mission de prendre soin du troupeau de Dieu

 

« Voici donc les recommandations que j’adresse à ceux qui sont anciens parmi vous, moi qui suis ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ et participant de la gloire qui doit être révélée : prenez soin du troupeau de Dieu qui est sous votre garde en veillant sur lui non par contrainte, mais de bon gré, selon Dieu. Faites-le non par recherche d’un gain, mais avec dévouement, non en dominant sur ceux qui vous sont confiés, mais en étant les modèles du troupeau ». 1 Pierre 5 : 1 – 3

 

  • L’ancien peut apporter la parole de Dieu en public.

 

« Que les anciens qui dirigent bien soient jugés dignes d’une double marque d’honneur, surtout ceux qui travaillent à la prédication et à l’enseignement ». 1 Timothée  5 : 17

 

L’enseignement est surtout la qualification qui distingue l’ancien du diacre.

 

  • L’ancien prie par imposition des mains et fait l’onction d’huile au nom du Saint-Esprit ou de Jésus ou de Dieu.

 

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église et que les anciens prient pour lui en lui appliquant de l’huile au nom du Seigneur ». Jacques 5 : 14

 

  •         Les orientations doctrinales de l’Église relèvent du pasteur et du Conseil des Anciens (le Conseil d’Administration n’est pas habilité à statuer sur ces orientations). 

 

« Les apôtres et les anciens se réunirent pour examiner cette question. Il y eut une longue discussion ».  Actes 15 : 6

 

  • L’ancien est le porte-parole des membres de l’Église. Par exemple, si l’Église dénonce l’inaptitude du pasteur à diriger, causée par une défaillance morale, doctrinale et ecclésiale majeure, le Conseil des Anciens doit en informer l’autorité supérieure (la fédération).

 

 b) Les exigences de l’Église

 

  • L’ancien doit être membre du Centre Evangélique Protestant de Bernay.

 

  •       Il doit être assidu dans la vie de l’Église, en particulier dans son engagement dans les différentes réunions. 
  • Il doit avoir les qualités spirituelles et morales énoncées dans la bible : 

 

« Je t’ai laissé en Crète afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler et que tu établisses des anciens dans chaque ville en suivant mes instructions : des hommes irréprochables, fidèles à leur femme, dont les enfants soient croyants et ne soient pas accusés de débauche ou insoumis. En effet, en tant qu’intendant de Dieu, il faut que le responsable soit irréprochable. Il ne doit pas être arrogant, colérique, buveur, violent ni attiré par le gain. Il doit au contraire être hospitalier, ami du bien, réfléchi, juste, saint, maître de lui, attaché à la parole digne de confiance telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable à la fois d’encourager les autres par la sainte doctrine et de réfuter les contradicteurs ». Tite 1 : 5 – 9

    • Spirituelles : rechercher la sanctification dans sa vie,
    • Personnelles : sobre, modéré et réglé dans sa conduite,
    • Familiales : mari fidèle à sa femme, bien diriger sa maison, hospitalier,
    • sociales : bonne réputation auprès des non-chrétiens,
    • propre au ministère : capable d'enseigner, exhorter, réfuter les contradicteurs.
  • Il ne doit pas être un nouveau converti pour être capable d’assurer ses tâches spirituelles.

 

c) Institution des anciens

 

L’ancien choisi par le pasteur et le conseil est établi dans sa charge avec imposition des mains devant les membres de l’Église.

 

 « Ils désignèrent des anciens dans chaque Église et, après avoir prié et jeûné, ils les confièrent au Seigneur en qui ils avaient cru ». Actes 14 : 23

 

 


Article 2 : Devenir diacre

a) Le rôle des diacres dans l’Église 

 

Le diacre est un chrétien ou une chrétienne exerçant une fonction auxiliaire dans l’Église locale. 

 

« Il ne convient pas que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables. C’est pourquoi ; frères et sœurs, choisissez parmi vous sept hommes de qui l’on rende un bon témoignage, remplis d’Esprit Saint et de sagesse, et nous les chargerons de ce travail ». Actes 6 : 2 -3

 

La fonction de diacre comprend le ménage, le service des agapes, le service de la cène, les travaux, le réglage de la sono…

Ce qui n’enlève pas au diacre le privilège de parler de Christ en public : Étienne et Philippe remplissaient aussi les fonctions de prédicateurs et d’évangélistes.

 

« Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ, qui sont à Philippes, aux responsables et aux diacres.
Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père, et du Seigneur Jésus-Christ ! Je rends grâces à mon Dieu, toutes les fois que je me souviens de vous, priant toujours pour vous tous avec joie, dans chacune de mes prières, au sujet de votre participation à l'Évangile, depuis le premier jour jusqu'à maintenant ».
Philip. 1 : 1 – 5

 

« Je vous recommande notre sœur Phoebé, qui est diaconesse de l’Église de Cenchrée. Accueillez-la dans le Seigneur d’une manière digne des saints et aidez-la pour toute affaire où elle pourrait avoir besoin de vous, car elle a aidé beaucoup, moi y compris ». Rom. 16 : 1 - 2

 

b) Les exigences de l’Église

 

  • Le diacre doit être membre du Centre Evangélique Protestant de Bernay.

 

  • Il doit être assidu dans la vie de l’Église, en particulier dans son engagement dans les différentes réunions. 

 

  • Il doit présenter un esprit de service (le mot diacre veut dire serviteur).

 

  • Il doit faire preuve de capacités particulières pour le service qui lui est confié.

 

  • Il doit avoir les qualités spirituelles et morales énoncées dans la bible : 

 

« Les diacres eux aussi doivent être respectables, n’avoir qu’une parole et ne pas s’adonner à la boisson ni être attiré par le gain, conservant le mystère de la foi dans une conscience pure. Qu'on les éprouve d'abord, et qu'ils exercent ensuite leur ministère, s'ils sont sans reproche. Les femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses. Les diacres doivent être mari d'une seule femme, et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons; car ceux qui remplissent convenablement leur ministère s'acquièrent un rang honorable, et une grande assurance dans la foi en Jésus-Christ ». 1 Timothée 3 : 8 – 13

 

    • Spirituelles : rechercher la sanctification dans sa vie,
    • Personnelles : sobre, modéré et réglé dans sa conduite,
    • Familiales : mari fidèle à sa femme, bien diriger sa maison, hospitalier,
    • sociales : bonne réputation auprès des non-chrétiens,
  • Une femme peut être diaconesse (Romain 16.1; 1 Timothée 3.11).

 

c) Institution du diacre

 

Le pasteur et les anciens peuvent exiger un temps de formation, de mise à l’épreuve. 

 

« Qu’on les mette d’abord à l’épreuve et qu’ils exercent ensuite leur ministère, s’ils sont sans reproche ». 1 Timothée 3 : 10

 

Article 3 : Radiation de l’ancien ou du diacre (sanction)

La radiation / sanction d'un membre est une mesure d'extrême gravité. La radiation est nécessaire pour :
- protéger l'ensemble des fidèles de l'influence d'un pécheur récalcitrant, d'un semeur de trouble, ou d'un hérétique
- offrir à la personne radiée la possibilité de méditer sur les conséquences de ses actions ou de son attitude, jusqu'à ce qu'elle réalise en dehors de l'église la douceur de la foi qu'elle a pour un temps abandonnée.

Matthieu 18 : 15-20 dit :
« Si ton frère s'est rendu coupable, va le trouver, et convaincs-le de sa faute: mais que cela se passe en tête-à-tête. S'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, reviens le voir en prenant avec toi une ou deux autres personnes, pour que tout ce qui sera dit soit appuyé sur les déclarations de deux ou de trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Église. S'il refuse aussi d'écouter l'Église, mets-le sur le même plan que les païens et les collecteurs d'impôts. Vraiment, je vous l'assure: tous ceux que vous exclurez sur la terre auront été exclus aux yeux de Dieu et tous ceux que vous accueillerez sur la terre auront été accueillis aux yeux de Dieu ».

Si ce membre se repentait après la radiation, il pourra "redevenir" membre et il sera soumis aux conditions d'admission définies dans les statuts.
 

 

Article 4 : Les consultants

 

L’Eglise peut continuer à tirer profit de son savoir de professionnels ou de bénévoles. En tant qu’anciens adhérents, des chrétiens peuvent épauler, en tant que consultant, lorsque l’Eglise fait appel à eux. Les consultants sont choisis par les autorités de l’Eglise.

 

 

Article 5 : L’exercice des dons spirituels dans l’Église

 

a) Les dons charismatiques exercés dans l’Église.

 

Le mot grec le plus souvent utilisé pour décrire les dons spirituels est «charisma». Il s’agit d’un don de Dieu fait par grâce.

 

« Nous avons des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée ». Rom. 12 : 6

 

Les dons spirituels sont accordés par Dieu à tous chrétiens : parole de sagesse, parole de connaissance, foi, don de guérison, don d’opérer des miracles, prophétie, discernement des esprits, diversité des langues, interprétation des langues.

 

«  II y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de ministères, mais le même Seigneur ; diversité d'opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous.

Or, à chacun la manifestation de l'Esprit est donnée pour l'utilité commune. En effet, à l'un est donnée par l'Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance par le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d'opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l'interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut » 1 Cor : 4 – 19

 

Les dons doivent contribuer à l’unité du Corps de Christ et à son édification.

 

« Voici les signes qui accompagnaient ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues… ; ils poseront les mains sur les malades et ceux-ci seront guéris… Le seigneur travaillait avec eux et confirmait la parole par les signes qui l’accompagnaient. 

Marc 16 : 17 – 20

 

Toute manifestation qui viendrait troubler la paix de la communauté, engendrer des divisions, entraîner des tensions dans la communion ou qui serait non conforme à la Parole de Dieu sera réprimée par le pasteur ou les anciens.

 

b) Don de prophétie

 

- Tout chrétien peut prophétiser dans l’assemblée. 

 

« Dans les derniers jours, dit Dieu, je déverserai de mon Esprit sur tout être humain : vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards auront des rêves ». Actes 2 : 17

 

Cependant, le pasteur ou les anciens doivent être avertis avant toute parole prophétique.

 

- Une prophétie est donnée dans l’Église après avoir reçu la révélation de la pensée de Dieu et après avoir prié pour savoir si elle doit être dite sur le moment. En effet, toutes les paroles prophétiques ne sont pas destinées à être données.

 

- Si quelqu’un prophétise selon un mauvais esprit ou par son propre cœur, il sera instantanément arrêté par le pasteur ou un ancien. (Voir article 1)

 

« Quant aux prophètes, que deux ou trois parlent et que les autres évaluent leur message ». 1 cor. 14 : 29

 

c) Parler en langues

 

- Seul un chrétien, né de nouveau, est autorisé à parler en langues dans l’assemblée. En effet, celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne le comprend, et c’est en esprit qu’il dit des mystères.

- Le don des langues ou don de prière, s'exerce tout d'abord et avant tout en privé. L'exemple de Paul lui-même est significatif à ce sujet :

« Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langues plus que vous tous; mais dans l'assemblée, j'aime mieux dire cinq paroles avec mon intelligence, pour instruire aussi les autres, que dix mille en langues". 1 Cor. 14 : 18-19

- Le parlé en langue à haute voix dans l’Église doit être suivi de l’interprétation.

 

« Celui qui parle en langue s’édifie lui-même, celui qui prophétise édifie l’Église. Je veux que vous parliez tous en langue, mais je veux encore plus que vous prophétisiez. Celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle en langues, à moins que ce dernier n’interprète pour que l’Église en reçoive édification ». 1 cor. 14 : 2 – 5

 

« C’est pourquoi, que celui qui parle en langue prie afin de pouvoir interpréter. Car si je prie en langue, mon esprit est en prière, mais mon intelligence demeure stérile ». 1 cor. 14 : 13 – 14

 

« Si l’un parle en langues, tout au plus deux ou trois, et encore chacun à son tour, qu’il en ait un aussi qui interprète ; s’il n’y a pas d’interprétation, qu’on se taise dans l’Église, qu’on parle à soi-même et à Dieu ». 1 cor. 14 : 27 - 28

 

- Une prière dite pendant une réunion ne doit pas être interrompue par un parlé en langues. En effet, celui qui parle en langue a le pouvoir de se retenir et d’attendre le bon moment.

 

 

 

 

 

B) LES MINISTÈRES

 

Il est évident que la plénitude du ministère de Christ ne peut être manifestée par un seul homme; ceci se fait par l’Église entière, qui est son Corps. C’est pourquoi, comme dit l’Écriture 

 

« Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il l’a voulu » 

 

« Dieu a établi dans l’église ». (1 Cor 12.18:28) 

 

Dieu a donné dans l’Église des ministères particuliers que nous énumère le Nouveau Testament : 

 

« Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs » (Eph 4.11).

 

Ces ministères sont appelés à fonctionner jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi » (Eph 4.13).

 

 

 

Article 6 : Le pasteur

 

Le pasteur du CEP de Bernay doit accepter la confession de foi, les principes ecclésiastiques, les statuts et le règlement intérieur du CEP de Bernay et de la fédération UAPM. 

 

a) Rôle du pasteur

 

  • Le pasteur est un ancien spécialement mis à part pour remplir le ministère de Berger du troupeau (1 Pierre 5.1-5; Actes 20.28).

 

  • Il a pour mission de paître, nourrir, veiller sur, soigner, diriger le troupeau. Il fera un travail de visites, d'encouragement, de conseil, d'exhortation, etc.

 

  • Le pasteur est un enseignant. Il est donc souhaitable qu'il ait reçu une formation appropriée.

 

-          Il doit discerner les vrais combats.

 

  • Il travaille en équipe avec les anciens et les diacres.

 

  • Toute décision importante doit être prise avec l'approbation du collège des anciens et du Conseil d'Administration.

 

  • Plusieurs pasteurs pourront être appelés selon les besoins et l’importance de l'Église.

 

b) Les qualifications du pasteur 

 

Selon les qualifications détaillées dans 1 Timothée 3 1-7 et Tite 1 5-9, le pasteur doit manifester certaines qualifications spirituelles, personnelles, familiales, sociales et propres au ministère de berger.

 

« Cette parole est certaine : si quelqu’un aspire à la charge de responsable, c’est une belle tâche qu’il désire. Il faut donc que le responsable soit irréprochable, fidèle à sa femme, sobre, réfléchi, réglé dans sa conduite, hospitalier, capable d’enseigner. Il ne doit pas être buveur, violent, ni attiré par le gain, mais au contraire doux, pacifique et désintéressé. Il faut qu’il dirige bien sa propre maison et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et un entier respect. En effet, si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendrait-il soin de l’Église de Dieu ? Il ne doit pas non plus être un nouveau converti, de peur qu’aveugle par l’orgueil il ne tombe sous le même jugement que le diable. Il faut enfin qu’il reçoive un bon témoignage de la part des gens de l’extérieur, afin de ne pas tomber dans le discrédit et dans les pièges du diable ». 1 Timothée 3 : 1 - 13

 

 

Article 7 : Les apôtres

 

Les Actes et les épîtres citent les noms de plusieurs apôtres, outre les « douze ». Ce ministère d’apôtre est caractérisé par un sens spécial de la responsabilité envers un groupe d’Églises (2 Cor 11.28). L’apôtre n’est pas lié définitivement à une communauté locale particulière même si, comme Paul, il y séjourne quelques années.

 

  • Il pose les fondements de l’Église et l’édifie.

 

  • Il s’efforce de découvrir de nouveaux serviteurs de Dieu et de les encourager à se mettre au travail. Il coordonne leurs activités en les envoyant là où il estime une nécessité. Il forme ainsi les cadres et les consacre dans leurs ministères particuliers, par exemple les anciens et les diacres.

 

« Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus-Christ étant lui-même la pierre angulaire ». Éphésiens 2 :20

 

Ils désignèrent des anciens dans chaque Église et après avoir prié et jeûné, ils les confièrent au Seigneur en qui ils avaient cru. Actes 14 : 23

 

« Je t’ai laissé en Crète afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler et que tu établisses des anciens dans chaque ville en suivant mes instructions ». Tite 1 : 5

 

  • Il veille de façon générale à la foi, à la vie, à l’unité et à l’action de l’Église.

 

  • Il a la responsabilité d’administrer les directives prophétiques.

 

  • Il a le charisme de prier pour que les croyants reçoivent le Saint-Esprit ou l’un ou l’autre des dons spirituels.

 

« Alors Pierre et Jean posèrent les mains sur eux et ils reçurent le Saint-Esprit ». Actes 8 : 17

 

« Je désire en effet vous voir pour vous communiquer un don spirituel afin que vous soyez affermis ». Romain 1 : 11 

 

  • Il est responsable de l’enseignement donné.

 

  • Il exerce la discipline dans les cas graves comme dans Actes 5 : 1 - 11; 1 Cor 5 1 - 6; 2 Cor 2 : 6 - 11.

 

 

 

Article 8 : Les prophètes 

 

Les différents exemples que le Nouveau Testament nous fournit du ministère de prophète nous obligent à y voir celui d’un homme qui, comme les prophètes de l’Ancien Testament, apporte la parole de Dieu d’une manière spontanée, sous une onction spéciale du Saint-Esprit. Le ministère du prophète se distingue du don de prophétie. Le don se limite à l’édification, l’exhortation et la consolation (1 Cor 14.3), tandis que le ministère a un champ d’action plus vaste:

 

  • Ministère de révélation

 

« Il n’a pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées comme il a maintenant été révélé par l’Esprit à ses saints apôtres et prophètes ». Éphésiens 3 : 5

 

  • Ministère d’exhortation 

 

« Jude et Silas, qui étaient eux-mêmes prophètes, encouragèrent les frères et les fortifièrent en leur parlant longuement ». Actes 15 : 32

 

  • Ministère de direction 

Samuel, le premier des prophètes, a établi le premier roi (1100 av J.C.).

 

  • Ministère de prédiction 

 

L’un d’eux, du nom d’Agabus, se leva et annonça par l’Esprit qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre. » Actes 12 : 28

 

 

Article 9 : Les évangélistes 

 

Nous sommes tous appelés à évangéliser, mais l’évangéliste a cependant un ministère particulier. Il consiste à amener les personnes à comprendre leur perdition, l’amour de Dieu et le salut qui leur est offert en Jésus-Christ.

L’évangéliste a un fardeau pour les âmes, il a le contact facile, le message du salut brûle dans son cœur; c’est un gagneur d’âmes.
À cet aspect de son ministère tourné vers l’extérieur, s’ajoute une fonction envers l’Église, qu’il stimule dans l’évangélisation.

 

 

Article 10 : Les docteurs 

 

Les docteurs s’attachent à l’étude systématique et à l’enseignement clair de la Bible, de façon à présenter simplement les choses profondes de Dieu. Ils inspirent aux chrétiens l’amour de la Parole de Dieu.

Paul demande à Tite de pourvoir au voyage de Zénas, docteur de la Loi (Tite 3 : 13) devenu chrétien, et qui a mis son don et ses connaissances au service de l’Église.

 

« Que celui qui enseigne se donne à son enseignement ». Romains 12 : 7

 

 

Article 11 : Les ministères féminins

 

Les femmes peuvent être diaconesses, enseigner, présider un culte, prêcher lors d’un culte, avoir des responsabilités dans les diverses activités de l’Église. Mais elles ne peuvent pas donner la direction spirituelle à l’Église, à moins qu’elles aient une autorité spirituelle adéquate (mari ou anciens). 

 

« De même les femmes doivent être respectables, non médisantes, sobres, fidèles en tout ». 1 Timothée 3 : 11

 

 

Article12 : Membres actifs dans l’église

 

Toute personne assidue et motivée dans la vie de l’église peut se voir attribuer une fonction dans une équipe (ménage, travaux, école du dimanche, catéchisme, ...) soit proposée par l’église, soit proposée par elle-même au titre du volontariat. De cette fonction en découle une responsabilité envers l’équipe ainsi que de son responsable et un respect envers chaque organisation mise en place. 

Dans ce respect, elle s’engage à tenir informé son responsable sur la tache effectuée. D’autant plus de l’avertir en cas d’imprévu.

Si son engagement n’est pas tenu sur une période excèdent trois mois, elle peut être remerciée de sa fonction par radiation administrative prononcée sur demande du membre ou par le conseil d'administration pour non-participation aux activités.

S'il le juge opportun, le Conseil peut décider, la suspension temporaire de sa fonction. Cette décision implique la perte de participer à la vie sociale, pendant toute la durée de la suspension, telle que déterminée par "le conseil" dans sa décision. Après une mise à l’épreuve, elle pourra reprendre sa fonction au sein de l’église. 

 

C)  LA LOUANGE 

 

 

Article 12 : Utilisation des instruments de musique

 

Les personnes habilitées à utiliser les instruments de musique doivent être reconnues en tant que musicien, ayant eut une formation musicale.

 

Tout musicien doit être capable d’adapter sa façon de jouer et de connaître le langage technique de la scène.

 

Tout musicien est soumis à son leader défini par le pasteur. 1 Chr. 16 : 4 - 7

 

 

Article 13 : Utilisation de la sonorisation et des lumières de scène

 

Le technicien doit être capable de placer le matériel, de faire les branchements, de régler les enceintes, l’équalisation, la balance, le dynamisme et le mixage. 

 

Le technicien est choisi par le pasteur. Nulle autre personne n’est habilitée à régler la sonorisation ou les lumières. 

 

 

Article 14 : Les chœurs

 

Les chœurs doivent savoir chanter juste et en rythme. 

 

Tout chœur doit être capable d’adapter sa façon de chanter, savoir tenir un micro, être à l’aise sur l’estrade.

 

Tout chœur est soumis à son leader défini par le pasteur.

 

 

Article 15 : Utilisation des bannières

 

« Nous nous réjouirons de ton salut, nous dresserons l’étendard au nom de notre Dieu ». Psaumes 20 :06

 

a) Rôle des bannières dans l’Église

 

La bannière est un signe symbolique de ralliement à notre Dieu devant le monde naturel et surtout devant le monde spirituel. La bannière est une proclamation de la vérité.

 

b) Les exigences de l’Église

 

  • La vie du porteur de bannières doit être en conformité avec celle de Christ. En faisant flotter sa bannière, il s’expose à une attaque spirituelle. 

 

« Sur une montagne nue dressez une bannière, élevez la voix vers eux, faites des signes avec la main ». Esaïe 13

 

  • Le porteur des bannières choisit le maniement qui matérialise ce qu’il ressent et les couleurs appropriées au moment. Le porte-bannière peut ne pas savoir pourquoi il prend telle couleur ou l’agite de telle façon. Parfois l’explication vient après un témoignage, une prière, une parole prophétique… et parfois il ne le sait pas.

 

  • L’exercice des bannières est conduit par un responsable reconnu par le pasteur et l’Église.

 

  • Une personne qui souhaite porter une bannière doit en aviser au préalable le responsable des bannières. 

 

  • Les enfants n’ont pas le droit d’utiliser de bannières. Les enfants ne sont pas armés pour entrer dans le combat spirituel.

 

  • Les bannières ne peuvent être utilisées par habitude.

 

 

Article 16 : Les danses

 

« Qu’ils louent son nom avec des danses, qu’ils le célèbrent avec le tambourin et la harpe.». Ps. 149 :4

 

a) Rôle des danses dans l’Église

 

La danse est l’expression de la joie, une célébration faîte en l’honneur de l’Éternel ou une attitude d’humilité devant l’Éternel.

 

L’adoration et la louange par la danse permettent au peuple de Dieu de fixer les yeux sur lui et d’ouvrir leurs oreilles spirituelles.

 

b) Les exigences de l’Église

 

  • La danse est conduite par un responsable reconnu par le pasteur et l’Église.

 

  • Les personnes qui souhaitent danser par l’Esprit se placent sur les côtés ou dans le fonds de la salle pour ne pas gêner le responsable de la danse, sauf si celui-ci les invite à venir sur le devant.

 

« Miriam la prophétesse, la sœur d’Aaron, prit à la main un tambourin et toutes les femmes sortirent à sa suite avec des tambourins et en dansant » Exode 15 : 20

 

  • Les enfants peuvent entrer dans la louange par la danse (voir article 23).

 

  • Les danses païennes (rock, disco, hip-hop, danse du ventre…) sont prohibées.

 

 

D) LE CULTE

 

 

Article 17 : Le culte

 

- Le but du culte doit rester une activité centrée sur la personne de Jésus-Christ : la louange et l’adoration rendue à Dieu, la proclamation de l’évangile, l’exhortation à vivre selon des valeurs chrétiennes.

 

- Le culte dominical est sous la responsabilité du pasteur et des Anciens. Seuls ceux-ci peuvent choisir et accepter les personnes pouvant intervenir lors des cultes. Cela concerne la présidence, la prédication, les membres du groupe de louange et les musiciens. 

 

Article 17 bis

- Pour répondre à la demande de la fédération UAPM, le comptage des présents de plus de 15 ans aux réunions dominicales est indispensable. Un compte rendu sur les statistiques de fréquentation doit être effectué et transmit à la fédération. Le bureau du Cep s’engage à communiquer aucun nom de personne  faisant l’objet de ces statistiques.

 

 

Article 18 : La sainte cène

- La Sainte Cène est prise en souvenir de notre Seigneur Jésus. Les éléments, en aucun cas, ne deviennent le corps et le sang véritables du Christ. Nous ne soutenons pas la Doctrine de la “transsubstantiation”, qui propose que les éléments deviennent le corps et le sang véritables du Christ.

- Les participants à la Sainte Cène doivent être des chrétiens nés de nouveau, selon 1 Cor. 11:27-34, sans pour autant qu’ils doivent être baptisés ou être des membres de l’Église. Ceci dit, tous les participants seront encouragés à être baptisés et à devenir membres ultérieurement, quand l’occasion se présentera.

- Le service de la cène est effectué par des chrétiens désignés par le pasteur ou les responsables de l’organisation du culte.

- Les éléments que constitue la cène peuvent être du jus de raisin ou du vin, du pain levé ou azyme.

 

- Dans certains cas, une personne peut être interdite de prendre la cène. 

Le refus de communion ne peut être contesté dans le cadre d'un recours pour abus de pouvoir : seules les autorités ecclésiales peuvent connaître le litige.
(Jurisprudence du Conseil d'État rendue le 2 mai 1968)

 

 

 

E)    LES SACREMENTS ET ENGAGEMENTS:

Article 19 : Le baptême d’eau

 

a) Prétendants au baptême d’eau

 

- Le candidat au baptême d’eau doit être repenti de ses péchés, avoir reçu l’assurance de la foi, désirer vivre en nouveauté de vie et renoncer aux œuvres mortes de son passé. 

« Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le Don du Saint-Esprit ». Actes 2:38.

 

- Le candidat doit être volontaire et ne pas céder aux pressions de son entourage.

 

- Le candidat en âge de raison, à partir de 15 ans, peut demander le baptême d’eau. Le candidat doit être conscient de son engagement. Jésus est notre modèle et il se fit baptiser à l’âge de 30 ans lorsqu’il commença son ministère public. 

 

- Le candidat mineur doit avoir une autorisation signée par les deux parents (voir demande d’autorisation en annexe).

 

b) Ordonnance au baptême

 

Le baptême d’eau est donné par un pasteur reconnu par l’Église. Le pasteur donne le baptême au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

c) Formation 

 

Le candidat au baptême d’eau doit suivre préalablement une formation proposée par l’église, suivie d’un entretien avec le pasteur. Le pasteur est en mesure de refuser le baptême si le candidat ne correspond pas à la profession de foi de l’Église.

 

d) Forme du baptême

 

- Le baptême doit être public pour témoigner de sa foi.

 

 « Alors les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain viennent vers Jean. Ils avouent leurs péchés devant tout le monde, et Jean les baptise dans l’eau du Jourdain ». Math. 3 : 1 – 2

 

- Le baptême se concrétise par une immersion dans l’eau. Le mot grec « baptizô » signifie plonger, immerger, submerger. Cette forme exige que le corps entier, y compris la tête, soit plongé dans l’eau.

 

 « Jésus sortit de l’eau ». Math. 3 : 16

 

- Le candidat doit revêtir une tenue neutre non transparente et un maillot de bain, lorsqu’il est immergé dans l’eau. Il ira ensuite se sécher et se changer dans les cabines de baptême de l’Église.

 

e) Cas particulier

 

Dans le cas d’empêchement majeur, un candidat ne pouvant se déplacer (mourant, alité…) pourra exceptionnellement être baptisé par immersion ou le cas échéant par aspersion hors public et hors de l’Église par son pasteur.

 

 

 

Article 20 : Le mariage

 

La cérémonie religieuse est une demande de bénédiction divine sur une union déjà prononcée à la mairie.

Les époux demandent la bénédiction de Dieu sur leur foyer et sollicitent les prières de l'église et la prennent en témoin de leur engagement réciproque.

 

a) Les exigences de l'Église

 

  1. Les exigences de l'Église

 

- En conformité avec la Parole de Dieu, l’Église répond favorablement qu’à des demandes de bénédiction de mariage célébrant l’union exclusive d’un homme et d’une femme, en acceptant que la cérémonie ait lieu dans ses locaux. 

  Matthieu 19:5-6

 

- Il est préférable de ne pas célébrer de cérémonie religieuse pour un couple chez lequel un des conjoints se revendique d’une religion musulmane, arabe ou autre que chrétienne.

« Ne vous mettez pas sous un même joug avec les infidèles; car qu'y a-t-il de commun entre la justice et l'iniquité? Et quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? …»  2 Cor. 6: 14 

 

Cependant, le pasteur et les anciens restent les seuls juges pour accepter ou pas la cérémonie de mariage pour un couple n’ayant pas la même foi.

« Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. Si le non-croyant se sépare, qu'il se sépare; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ? « 1 Cor. 7 : 14 à16

 

- La célébration d’une union mixte entre une autre église de confession chrétienne (catholique, évangélique…) et le centre évangélique protestant de Bernay est possible dans le cas où ladite église proclame le nom de Jésus. Un entretien préliminaire sera demandé avec le représentant de ladite église.  

 

- Les personnes mariées civilement dans une autre région ou mariées civilement depuis plusieurs années doivent fournir un extrait de mariage civil.  

 

- L’Église du Centre Evangélique Protestant de Bernay  ne reconnaît pas le PACS. L’Église ne cautionne pas ce contrat établi entre deux personnes majeures, indépendamment de leur sexe, et qui a pour objet d'organiser leur vie commune. En effet, la loi instaurant le Pacs a été votée en 1999 sous le gouvernement Jospin dans le but de « prendre en compte une partie des revendications des couples de même sexe qui aspiraient à une reconnaissance globale de leur statut, alors que la jurisprudence de la Cour de cassation refusait de regarder leur union comme un concubinage ».


- Le pasteur et le Conseil d’Anciens restent seul juge pour accorder ou non une cérémonie de mariage sans avoir à se justifier.

 

b) Cas particuliers

 

En cas de remariage, après un veuvage, la bible déclare :

En cas de remariage après un divorce, le pasteur et les anciens restent les seuls juges pour accepter ou pas la cérémonie de mariage.

 

« Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère ». Math. 19 : 9

 

c) Maître de cérémonie

 

La bénédiction de l’union est célébrée par le pasteur ou un ancien en accord avec les époux. 

 

 

 

d) Mise à disposition des locaux de l’église

 

L’Église ne demande aucune compensation financière pour la célébration d’un mariage.

 

Si les futurs époux souhaitent réserver gracieusement une des salles de l’église pour organiser un vin d’honneur, il leur sera accordé sous certaines conditions :

  • la salle doit être disponible le jour de la cérémonie
  • la totalité du public accueilli ne doit pas excéder 50 personnes.
  • La totalité des dépenses engendrée pour le vin d’honneur (boissons, gâteaux, vaisselles, décorations…) doit être financée par les mariés.
  • le ménage, après la cérémonie, est à la charge des mariés.

 

Article 21 : Présentation d’un enfant

 

Une présentation d’enfant est une démarche familiale vécue au sein de l’Église. Les parents ou les personnes responsables de l'enfant demandent à Dieu de bénir celui-ci en présence des membres de l'Église.

 

C'est aussi l'occasion pour l'Église de s'engager aux côtés des parents dans l'accompagnement spirituel de l'enfant.

 

La demande est faite au pasteur par les responsables légaux. 

 

L’enfant présenté doit avoir au moins un des ses parents qui soit chrétien, né de nouveau et baptisé, étant donné la dimension d’engagement publique du (des) parent(s) d’élever son (leur) enfant selon l’enseignement biblique.

 

Il n’y a pas de limite d'âge à la présentation d'enfants.  

 

La présentation d’un enfant ne saurait être assimilée à la circoncision ou au baptême. Cette cérémonie ne fait pas de l’enfant un(e) chrétien(ne). Elle est accomplie dans l'esprit de Marc 10 : 16. 

 

« Puis Il (Jésus) les prit dans ses bras et les (enfants) bénit en posant les mains sur eux ».

 

 

 

Article 22 : Inhumation

a) Inhumation pour les chrétiens 


Le pasteur du CEP de Bernay accepte d’officier une inhumation pour une personne de confession chrétienne (évangélique, protestante, pentecôtiste, catholique…) dans ses locaux. C’est l’occasion d’annoncer la Parole de Dieu et de le glorifier pour l’espérance et l’assurance qu’il donne à ses enfants. 

 

b) Inhumation pour les non-chrétiens

 

Pour la personne non chrétienne, le pasteur sollicité par la famille, officie au funérarium ou au cimetière. 

 

c) Crémation

 

La parole de Dieu fait la part des choses entre la poussière et la cendre et quand le terme poussière est utilisé il n’y a pas d’équivoque possible. Il est souvent question de la cendre dans de nombreux textes bibliques, mais à chaque fois où ce mot est employé, il correspond au résidu solide d’une combustion de matière ou substance. Dieu n’utilise pas le mot cendre, mais le mot poussière quand il parle de la destinée de l’homme charnel.

 

« Tu es poussière et tu retourneras à la poussière ». Genèse 3 : 19

 

« Beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte et l’horreur éternelles ». Daniel 12 : 2  

 

« Vous foulerez les méchants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds au jour que je prépare, dit l’Éternel des armées ». Malachie 4/3 : 3 - 21

 

Le feu est un puissant symbole, utilisé et enseigné depuis les temps immémoriaux. Le feu est indispensable à l’homme et va susciter un tel intérêt, que l’homme ira jusqu’à l’idolâtrer (1 Roi 11). Le feu de Dieu se présente sous deux aspects : comme feu purificateur ou comme un feu de jugement. Il symbolise aussi la présence de Dieu. Nous ne pouvons pas mélanger tous ces symboles pour les adapter à nos convictions. Une analyse détaillée des Écritures nous permet d’en connaître les bienfaits ou les méfaits.

 

Exemple : Du jugement

« C’est un feu exterminateur qui descend et consume les rebelles à dieu. Sodome et Gomorrhe symbolisaient l’abomination et la perversion, ce qui provoqua le jugement de Dieu ». Genèse 19 :24

 

Exemple : De la présence de Dieu

« L’Éternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider sur le chemin et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchent jour et nuit.

La colonne de nuée ne se retirait pas de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit ». Exode 13 : 21 et 22

 

Dans le Nouveau testament l’apôtre Paul déclarait aux Corinthiens : 

« Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Semé corruptible, on ressuscite incorruptible.

Semé méprisable, on ressuscite glorieux. Semé plein de faiblesse, on ressuscite plein de force. Semé corps naturel, on ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps naturel, il y a aussi un corps spirituel ».  1 Corinthiens 15 : 42 à 44 

 

Il y a aussi un corps spirituel. L’apôtre Paul utilise quatre fois le verbe SEMER... C’est que forcément il y  a un message à faire passer. Un paysan sait pertinemment que s’il veut récolter, il devra semer auparavant. Cette action incontournable de mise en terre de la semence, produira alors l’effet  escompté du paysan qui récolte avec joie. Aucun paysan n’aura l’idée de bruler ses semences avant de les jeter en terre.

À l’image de cette semence nous pouvons effectuer un parallèle  avec le corps mis en terre « Inhumé » et non pas incinéré.

 

« Nous croyons :

Que dans le corps mortel se trouve une semence spirituelle réelle, et son immortalité se manifeste à la résurrection ».  Philippiens 3 : 20 et 21

 

De par la parole de Dieu faisant foi et par l’explication ci-dessus le Centre Evangélique Protestant de Bernay reconnait que la pratique à bruler les cadavres est une abomination devant l’Éternel. La coutume de l’incinération ou crémation vient de ceux qui ont peur de la mort ou tout simplement parce que l’homme athée* ne prend pas en considération le côté spirituel du problème, quand il envisage la crémation, mais seulement le côté économique, pratique et écologique. 

Il semble donc très important de mettre à la lumière le côté spirituel qui ne peut laisser indifférent celui qui a une démarche sincère. 

Le simple fait que la majeure partie des gens qui se font incinérer sont des personnes athées*, oblige l’Église du CEP de Bernay à présenter à ces personnes une explication spirituelle.

Dans le cas d’un désaccord avec la famille du défunt  avec les textes bibliques cités ci-dessus, L’Église le C.E.P de Bernay, engage la seule responsabilité de la famille devant Dieu. L’Église souhaite que toute personne convertie à Jésus Christ soit inhumée et non rejetée comme nous l’enseigne Paul aux Colossiens.

 

« Or vous, autrefois, vous étiez exclus de la présence de Dieu, vous étiez ses ennemis à cause de vos pensées qui vous amenaient à faire des œuvres mauvaises ; mais maintenant, Dieu vous a réconciliés avec lui par le sacrifice de son Fils qui a livré à la mort son corps humain, pour vous faire paraître saints, irréprochables et sans faute devant lui ». Colossiens 1 : 21 - 22

 

*Athée : qui nie l’existence de toute divinité

 

 

F) L’ÉGLISE ET LES ENFANTS

Article 23 : l’école du dimanche

 

L’école du dimanche est dispensée les dimanches matins pendant le culte. 

 

a) Son rôle

 

L’École du Dimanche du Centre Évangélique Protestant de Bernay a pour but d’amener les enfants à la connaissance personnelle du salut en Jésus-Christ.

 

En aucun cas, les pratiques exercées à l’école relevant de l’inspection académique ne doivent s’apparenterà l’école du dimanche.

 

b) Les exigences de l’Église

 

  • La condition essentielle pour enseigner dans l’école du dimanche est une foi personnelle en Jésus-Christ, Dieu et Sauveur. 

 

  • Le moniteur doit être assidu dans la vie de l’Église.

 

  • Le moniteur surveille individuellement ses élèves pendant l’instruction générale. 

 

  • L’ensemble des moniteurs se concerte pour préparer le programme de l’année.  

 

  • Les moniteurs et un responsable sont choisis par le pasteur selon leurs aptitudes.

 

c) Les élèves

 

  • Tout enfant est admis sur la demande de ses parents, accompagnée d’un formulaire d’engagement (voir annexes). 

 

  • Les enfants âgés de 3 à 9 ans (basé sur l’année scolaire) peuvent accéder à l’école du dimanche. Les âges peuvent être modulables. L’école du dimanche n’est pas une garderie et les plus jeunes enfants seront dirigés vers la garderie ou resteront dans l’assemblée avec leurs parents.

 

  • L’enfant doit se plier aux règles fixées par son moniteur.

En cas de non-respects des règles imposées par le moniteur, l’enfant peut être exclu ponctuellement de l’école du dimanche. Il rejoindra alors ses parents dans l’assemblée.

 

  • L’enfant peut être sollicité à venir un autre jour que le dimanche, à titre exceptionnel, pour des répétitions relatives à la fête de Noël.

 

- L’enfant peut être convié à une sortie d’une demie journée ou d’une journée, avec une autorisation des parents signée et sous la responsabilité d’un animateur agréé détenteur d’un BAFA.

 

 

Article 23 bis : Le caté

 

Le caté est dispensée les dimanches matins après la louange du culte. 

 

a) Son rôle

 

Le caté du Centre Protestant Évangélique de Bernay a pour but d’amener les enfants à la connaissance personnelle du salut en Jésus-Christ.

 

En aucun cas, les pratiques exercées à l’école relevant de l’inspection académique ne doivent s’apparenterau caté.

 

b) Les exigences de l’Église

 

  • La condition essentielle pour enseigner au caté est une foi personnelle en Jésus-Christ, Dieu et Sauveur. 

 

  • Le moniteur doit être assidu dans la vie de l’Église.

 

  • Le moniteur surveille individuellement ses élèves pendant l’instruction générale. 

 

  • Les moniteurs sont choisis par le pasteur selon leurs aptitudes et leur âge (jeunes adultes). Le pasteur est le responsable de l’équipe de moniteurs.

 

c) Les adolescents

 

  • Tout adolescent est admis sur la demande de ses parents, accompagnée d’un formulaire d’engagement (voir annexes). 

 

  • Les adolescents âgés de 10 à 15 ans (basé sur l’année scolaire) peuvent accéder au caté. Les âges peuvent être modulables.

 

  • L’adolescent doit se plier aux règles fixées par son moniteur.

En cas de non-respects des règles imposées par le moniteur, l’adolescent peut être exclu ponctuellement du caté. Il rejoindra alors ses parents dans l’assemblée.

 

  • L’adolescent peut être sollicité à venir un autre jour que le dimanche, à titre exceptionnel, par exemple, pour des répétitions relatives à la fête de Noël avec le groupe de jeunes.

 

- L’adolescent peut être convié à une sortie allant d’une demi-journée à une semaine, avec une autorisation des parents signée et sous la responsabilité d’un animateur agréé détenteur d’un BAFA. La sortie aura pour but de créer une cohésion dans le groupe d’adolescents.

 

 

Article 24 : La garderie    

 

La garderie est assurée pendant les cultes et les conventions.

 

Une équipe encadrée par un responsable est choisie par le pasteur selon les aptitudes. L’équipe de la garderie a pour but de surveiller les enfants et de participer avec eux à différentes activités.

 

Les enfants âgés de 0 à 3 ans peuvent accéder à la garderie. 

Tout enfant est admis sur la simple demande de ses parents.     

 

      

Article 25 : Étoles pour enfants

 

« Qu’ils louent son nom avec des danses, qu’ils le célèbrent avec le tambourin et la harpe.». Ps. 149

 

a) Utilisateurs des étoles

 

Tout enfant qui désire louer le nom de l’Éternel par la danse peut prétendre à utiliser une étole pendant la louange.

 

Seuls les enfants à partir de 8 ans pourront utiliser une étole pour éviter que la danse devienne un jeu parmi les plus jeunes.

 

b) La confection de l’étole

 

L’étole est une bande de tissu qui ne s’apparente nullement à la bannière. De couleur jaune soleil, elle reflète la joie. L’enfant a le soin de la personnaliser avec un verset biblique et une illustration. 

 

L’enfant est responsable de son étole et doit en prendre le plus grand soin.

 

c) L’utilisation de l’Étole

 

L’étole est un accessoire qui aide l’enfant à danser devant l’Éternel pendant la louange. Lorsqu’il sentira le besoin de danser le dimanche matin, alors il pourra se servir de son étole.

 

Jeunes et vieux se réjouiront ensembles pour célébrer le nom de l’Éternel !

 

L’enfant danse au fond ou sur les côtés de la salle de culte, sauf s’il est invité à danser devant l’estrade. 

 

En cas de non-respect ou de non sérieux vis-à-vis de la louange, le pasteur ou la responsable des bannières et étoles se permettra d’aviser les parents et l’enfant afin de lui retirer le droit d’utiliser l’étole.

 

d) Les encadrants

 

Les parents sont invités à accompagner leurs enfants dans leur désir d’utiliser une étole. 

 

Pour initier et encourager les enfants à la louange, des ateliers sont organisés par la responsable des bannières et des étoles.

 

 

 

 

G) L’ÉGLISE ET LES JEUNES

 

 

Article 26 : réunions de jeunesse

 

a) Rôle des réunions de jeunesse

 

  • La réunion de jeunesse du Centre Protestant Évangélique de Bernay a pour but d’amener les jeunes à la connaissance personnelle du salut en Jésus-Christ ou de renforcer la foi des jeunes et la connaissance en Jésus.

 

  • Des activités spirituelles sont organisées : Concerts, conférences, retraites spirituelles, conventions…

 

  • Des activités recréatrices et évangéliques sont proposées pour toucher d’autres jeunes de la ville. 

b) Les exigences de l’Église

 

Le pasteur choisit un responsable qui organise et fixe les dates de réunions. Le responsable veille à la bonne marche des réunions de jeunesse. 

 

c) Les jeunes

 

  • Tout  jeune âgé de 13 à 25 ans, de toutes confessions, est autorisé à fréquenter les réunions de jeunesse.

 

  • Il est soumis aux règles imposées par le responsable des jeunes.

 

  • Chaque jeune est invité à prendre une part active dans le déroulement de la réunion (lecture d’un verset, témoignage, proposition d’actions d’évangélisation…).

 

 


H)   
SOUTIENS SPIRITUELS ET MATÉRIELS DE L’ÉGLISE

 

 

Article 27 : L’Église et la relation d’aide

La relation d’aide est un service gratuit de l’Église visant à équiper les personnes à affronter les difficultés qu’elles peuvent rencontrer. Une cure d’âme peut être proposée en s’appuyant sur des conseils basés sur la Bible.

(Voir règlement intérieur R.A.)

 

 

Article 27 bis : La démonisation

 

La démonisation est l’état d'une personne au pouvoir d'un démon qui exerce une action malfaisante sur son esprit et parfois sur son corps. Il est dit d'une telle personne qu'elle est possédée d'un démon, ou d'un esprit impur, ou d'un esprit mauvais.

 

Jésus a conféré à ses disciples le pouvoir de chasser les démons (Mt 10:1,8Mr 3:15), et ils ont exercé ce pouvoir aussi bien durant son ministère (Mr 6:13Lu 10:17) qu'après sa résurrection (Ac 5:16 8:7 19:12). L'invocation de ce nom semble, au premier abord, rappeler le procédé habituel de l'exorcisme ; mais, pas plus chez les disciples que chez le Maître, nous ne découvrons trace de magie. C'est bien la puissance spirituelle de Jésus qui continue à agir.

 

  1. Les personnes qualifiées à la démonisation

 

  • Le pasteur ne pourra en aucun cas exercer la démonisation seul.

 

  • Le pasteur est le seul à choisir des chrétiens pour l’aider (anciens, intercesseurs, leaders ou autres ministères)

 

  • Si la démonisation s’avère de longue durée, des équipes se relaieront. 

 

  1. Rôle des personnes qualifiées à la démonisation

 

  • Toute personne appelée à la démonisation doit l’exercer au nom de Jésus.

 

  • Les personnes qualifiées doivent exercer la démonisation jusqu’à la pleine délivrance du démonisé en une seule séance. Autrement les mauvais  esprits reprennent de la force et il est difficile pour la personne démonisée de vivre d’autres séances. Jésus et ses disciples ne chassaient pas les démons sur plusieurs jours.

 

  • Si nécessaire, seules les femmes imposeront leurs mains sur certaines parties du corps (parties intimes) d’une femme démonisée. Si nécessaire, seuls les hommes imposeront leurs mains sur certaines parties du corps (parties intimes) d’un homme démonisé. 

 

  • Le jeûne peut être demandé avant l’exercice de démonisation pour  certains cas.

 

Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne. Matthieu : 17 : 21

 

  • A l’issue d’une démonisation complète, il est impératif de demander le baptême du Saint Esprit pour la personne délivrée.

 

 Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n’en trouve point. Alors il dit: Je retournerai dans ma maison d’où je suis sorti; et, quand il arrive, il la trouve vide, balayée et ornée. Il s’en va, et il prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui; ils entrent dans la maison, s’y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération méchante. Matthieu 12.43 – 45

 

  • La confidentialité est imposée à toutes personnes présentes

 

  1. Les personnes démonisées

 

  • Toute personne souhaitant la prière pour chasser les démons, doit être consentante et accepter les consignes des personnes qualifiées pour ce rôle.

 

  • Au cas où la personne aurait subi, par elle-même, des ecchymoses ou autres blessures pendant la séance, elle ne pourra en aucun cas se retourner contre le pasteur et l’église.

 

  • Si la personne démonisée n’est pas majeure, une autorisation parentale sera demandée.

 

 

Article 28 : L’Église et l’entraide


L’entraide au sein de l’Église ne se conçoit pas à l’identique d’un service social séculier. La Bible ne propose pas un modèle d’assistanat, mais de soutien de l’ensemble de la personne. 

 

Néanmoins, l’Église peut subvenir aux besoins d’une personne démunie matériellement, membre ou non membre du CEP de Bernay, par la distribution de denrées alimentaires et de dons.


I)    
LE RESPECT ET LE COMPORTEMENT
 

Article 29 : La soumission dans l’Église 

 

a) soumission aux autorités de l’Église

 

Ce point essentiel du règlement intérieur stipule que tous les membres doivent être soumis à Dieu, soumis au pasteur, aux diacres, aux anciens, aux autorités dans l’Église, au Gouvernement du pays et les uns aux autres. Une soumission dans les décisions qui seront prises pour le bon fonctionnement de l’Église donnera à l’Église la puissance de propulser vers l’avant le ministère et la vision.
La soumission permettra d’accomplir notre mission d’évangélisation pour que le plus grand nombre soit sauvé.

Le pasteur reste habilité à intervenir face à tout comportement qui pourrait nuire au fonctionnement et à l’image de l’Église et de ses membres. (Ez. 3 : 17)

 

Les autorités sont soumises au secret de la confession (Voir statuts de l’association 1905).

 

b) Qualité de membre

L'association le CEP de Bernay reconnait comme membre effectif, toutes personnes âgées de 15 ans accomplis, baptisées d’eau, qui acceptent la confession de foi de l'Eglise, se soumettent aux règles et pratiques de ladite Eglise, ont obtenu l’approbation du conseil d’administration et fréquentent les cultes régulièrement pendant au moins un an.

 

La qualité de membre se perd par 

  • décès
  • démission.

Les membres effectifs sont libres de se retirer de l'association en tout temps en adressant leur démission par écrit au conseil d'administration, en la personne de son président.

  • exclusion 

Le conseil d’administration peut exclure de son sein tout membre dont                         la Foi et la vie sont en désaccord avec la confession de Foi, le règlement intérieur ou qui cesse de se conformer aux statuts. L’exclusion est prononcée par le président.

                             

.c) Respect dans la tenue vestimentaire

 

L’homme et la femme devront revêtir d’une tenue vestimentaire décente, non provocante dans l’Église. 

 

d) Utilisation des locaux : 

 

Les locaux du Centre Protestant Évangélique de Bernay  ont pour but d'accueillir la célébration du culte,  la proclamation de l’évangile de Jésus-Christ, la communion fraternelle et l’organisation de formations à caractère cultuel.

 

Toutes autres activités dans les locaux doivent être approuvées par le Conseil d'Administration.

 

Après chaque animation, les responsables d’activités s’assurent de laisser le local propre, de ranger le matériel et de fermer correctement les locaux.

 

Ce qui est prohibé au sein des locaux :

  • L’utilisation de stupéfiants et la cigarette sont interdites.
  • Les animaux ne sont pas admis, sauf les chiens d’aveugle.
  • Les téléphones portables doivent être éteints pendant les réunions sauf pour des cas particuliers (ex. : contraintes de travail)
  • Les enfants ne sont pas autorisés à courir dans les salles dans un souci d’ordre, de respect et de sécurité.

 

  • La cuisine

Elle est utilisée pour la préparation des agapes et des repas pour ceux qui travaillent dans les locaux (travaux du coffee-bar, réunions de travail, réunions de formation…).

 

  • Les bureaux

.Le bureau d’accueil est le bureau du pasteur et des anciens. Ils y préparent des messages, y organisent des entretiens et permettent de s’y réunir pour la prière.

Le bureau n° 2 est utilisé par le conseil d’administration pour les travaux administratifs.

Nul ne peut entrer dans les bureaux sans avoir reçu l’autorisation.

 

  • Garde-meubles

Le 1er étage des locaux est concédé à titre exceptionnel pour stocker des meubles. Chaque propriétaire ne peut stocker ses meubles sur une durée supérieure à 6 mois. Une fois le délai passé, le propriétaire doit évacuer la totalité de ses meubles. 

 

Il est strictement interdit de vendre ou de faire estimer ses meubles dans les locaux de l’église. 

 

Lors d’un sinistre vol, incendie, dégâts des eaux, ou détérioration des meubles stockés, lassurance de léglise ninterviendra pas.  Il ne peut y avoir aucun recours contre léglise. Il appartient à chaque propriétaire des meubles de sassurer personnellement.

 

Une décharge doit être signée par le propriétaire des biens mobiliers.

 

Une fois les travaux engagés au 1er étage, il ne sera plus possible de se servir des locaux de l’église pour stocker des meubles ou autres.

 

e) Démarches personnelles

 

Il n’est pas autorisé à distribuer des flyers, affiches, annonces… sans l’autorisation du pasteur.

 

De même, il n’est pas autorisé de vendre des gâteaux, objets, livres…, à but non lucratif, sans l’autorisation du pasteur.

 

f) Les clefs

 

Les clefs de certains locaux sont confiées par le pasteur ou le président aux anciens (si le besoin est justifié), aux diacres (selon leurs missions). A cet effet, un registre et une confession de foi doivent être signés.

 

Au cas où les clefs ne seraient plus utilisées, la totalité sera rendue et une mention sera apportée au registre.

 

En cas de démission, la totalité des clés sera rendue et une mention sera apportée au registre.

 

Au cas où la confession de foi ne serait plus appliquée, la totalité des clefs sera rendue et une mention sera apportée au registre.

 

 

g) Codes secrets Internet et comptes bancaires

 

Les codes secrets sont donnés uniquement par le pasteur aux diacres qui en ont besoin. Un registre et une confession de foi sont à signer. Les codes secrets ne doivent être divulgués par aucun  des détenteurs.

 

h) La dîme

 

La dîme de la dîme est donnée à bon escient.

 

 

 

J) LE DROIT A L’IMAGE

 

Article 30 : Le droit à l’image

a) Droit à l’image des personnes :

Il est nécessaire de recueillir le consentement d'une personne préalablement à la diffusion de son image. Cependant il existe des exceptions et cas particuliers selon le contexte. 

La reproduction de l'image d'un groupe ou dans un lieu public est permise, sans besoin de solliciter le consentement de chaque personne photographiée. Cependant, la jurisprudence émet deux réserves : 

▪ Il ne faut pas individualiser un ou quelques sujets, et la publication ne doit pas excéder les limites du droit à l'information. 

▪ Pour ce qui est de l'individualisation, la jurisprudence rappelle que « nul n'a le droit d'individualiser une personne d'un groupe sans son consentement ». La personne est dite individualisée si elle est le sujet principal de l'image et si elle est reconnaissable.

 

b) Droit à l’image des biens

 

« La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. » 

 

« Le propriétaire d'une chose ne dispose pas d'un droit exclusif sur l'image de celle-ci; il peut toutefois s'opposer à l'utilisation de cette image par un tiers lorsqu'elle lui cause un trouble anormal. » 

 

Le cas du droit à l'image des biens représente bien ce qu'est un droit construit par jurisprudence, avec notamment trois arrêts significatifs de la Cour de Cassation. 

L'arrêt du 10 mars 1999

L'arrêt du 2 mai 2001

L'arrêt du 7 mai 2004

 

c) Droits des médias

 

Pour les médias, une convention de presse écrite et de tournage doit être signée.

 

 

 

 

 

 

Le ………………………………………

 

A ……………………………………….

 

Signature précédée de la mention « lu et approuvé »

 

 

Le Président La trésorière